"Le gouvernement unanime sur la fermeté"
"Le gouvernement unanime sur la fermeté""La violence n'apportera rien à personne. L'Etat républicain ne peut pas accepter la violence", a réaffirmé samedi Nicolas Sarkozy, à la sortie d'une nouvelle réunion de crise à Matignon sur les émeutes des banlieues. 897 véhicules ont encore été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi, et 253 personnes interpellées.
Le message reste le même après une neuvième nuit de violences. "La violence n'apportera rien à personne. L'Etat républicain ne peut pas accepter la violence", a déclaré samedi Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Hôtel Matignon. "Chacun doit comprendre que mettre le feu à un véhicule, c'est injuste à l'endroit du propriétaire du véhicule et ça peut coûter cher en termes de condamnations. Le gouvernement est unanime sur la fermeté". Le ministre de l'Intérieur s'exprimait à l'issue d'une réunion ministérielle à Matignon sur la crise dans les banlieues, présidée par le Premier ministre.
"Les ministres main dans la main" : Dominique de Villepin avait en effet convoqué samedi à la mi-journée huit ministres "pour évaluer l'évolution de la situation dans les zones urbaines sensibles". Participaient à cette réunion, outre Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo (emploi), Gilles de Robien (éducation), Pascal Clément (justice), Azouz Begag (égalité des chances), Jean-François Copé (budget, porte-parole du gouvernement), Catherine Vautrin (cohésion sociale) et Thierry Breton (finances). "L'ensemble du gouvernement est mobilisé, a déclaré ce dernier à sa sortie de la réunion. (...) Les ministres travaillent main dans la main" (...) La priorité aujourd'hui, c'est clairement le retour à la normale, c'est qu'en France, il n'y ait pas de zones de non-droit".
Matignon a précisé qu'avant cette réunion, Dominique de Villepin avait reçu en aparté Nicolas Sarkozy. La veille au soir, le chef de gouvernement avait aussi reçu une quinzaine de jeunes issus de quartiers sensibles
La police a comptabilisé 897 véhicules incendiés et interpellé 253 fauteurs de troubles en France dans la nuit de vendredi à samedi, la neuvième nuit de violences consécutive dans les quartiers sensibles.
"Chaque mot à son importance" : Après les ministres, c'est le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui a été reçu pendant une demi-heure par le Premier ministre. A sa sortie de Matignon, il a déclaré que "dans des circonstances aussi difficiles, chaque mot a son importance" et qu'il attendait "des paroles de paix" de la part du gouvernement. "J'attends de toutes les autorités, de Nicolas Sarkozy, du Premier ministre et d'autres hautes personnalités de ce pays (qu'ils) apportent des paroles de paix", a insisté le recteur, également président du Conseil français du culte musulman (CFCM).
Le message reste le même après une neuvième nuit de violences. "La violence n'apportera rien à personne. L'Etat républicain ne peut pas accepter la violence", a déclaré samedi Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Hôtel Matignon. "Chacun doit comprendre que mettre le feu à un véhicule, c'est injuste à l'endroit du propriétaire du véhicule et ça peut coûter cher en termes de condamnations. Le gouvernement est unanime sur la fermeté". Le ministre de l'Intérieur s'exprimait à l'issue d'une réunion ministérielle à Matignon sur la crise dans les banlieues, présidée par le Premier ministre.
"Les ministres main dans la main" : Dominique de Villepin avait en effet convoqué samedi à la mi-journée huit ministres "pour évaluer l'évolution de la situation dans les zones urbaines sensibles". Participaient à cette réunion, outre Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo (emploi), Gilles de Robien (éducation), Pascal Clément (justice), Azouz Begag (égalité des chances), Jean-François Copé (budget, porte-parole du gouvernement), Catherine Vautrin (cohésion sociale) et Thierry Breton (finances). "L'ensemble du gouvernement est mobilisé, a déclaré ce dernier à sa sortie de la réunion. (...) Les ministres travaillent main dans la main" (...) La priorité aujourd'hui, c'est clairement le retour à la normale, c'est qu'en France, il n'y ait pas de zones de non-droit".
Matignon a précisé qu'avant cette réunion, Dominique de Villepin avait reçu en aparté Nicolas Sarkozy. La veille au soir, le chef de gouvernement avait aussi reçu une quinzaine de jeunes issus de quartiers sensibles.
"Chaque mot à son importance" : Après les ministres, c'est le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui a été reçu pendant une demi-heure par le Premier ministre. A sa sortie de Matignon, il a déclaré que "dans des circonstances aussi difficiles, chaque mot a son importance" et qu'il attendait "des paroles de paix" de la part du gouvernement. "J'attends de toutes les autorités, de Nicolas Sarkozy, du Premier ministre et d'autres hautes personnalités de ce pays (qu'ils) apportent des paroles de paix", a insisté le recteur, également président du Conseil français du culte musulman (CFCM).