Service minimum : pas d'extension aux transports maritimes

Publié le par Le Net Et Ses Dangers

 Service minimum : pas d'extension aux transports maritimes

Comme le souhaitait le gouvernement, le projet de loi se cantonne au service minimum dans les transports publics terrestres.

Xavier Bertrand a toutefois confirmé que des négociations seraient menées "rapidement" pour régler le problème de la continuité territoriale.

Plusieurs amendements UMP qui visaient à étendre le service minimum aux transports maritimes ont été retirés mardi à l'Assemblée nationale, comme le souhaitait le gouvernement. Alors que les députés venaient d'engager l'examen des articles et amendements du projet de loi sur le service minimum dans les transports publics terrestres, des élus UMP de Corse ont défendu plusieurs amendements visant à étendre le dispositif aux transports maritimes. Mais à la demande du ministre du Travail, Xavier Bertrand, et du secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, les deux députés de Corse ont finalement retiré leurs amendements.

"La France de 2007 n'est pas une société bloquée mais il faut simplement un préalable indispensable à la concertation", a dit Xavier Bertrand. "Le texte tel qu'il a été prévu l'a été pour les seuls transports terrestres", a-t-il souligné, assurant que "le texte d'aujourd'hui ne convient pas à régler le problème de la continuité territoriale". Le ministre a confirmé que des négociations seraient menées "rapidement" sous la direction du secrétaire d'Etat aux Transports.


Un rapport avant le 1er juin 2008   :
  Le ministre a dit qu'il soutiendra en revanche un amendement présenté par le député UMP Hervé Mariton, président de la commission spéciale chargée d'examiner ce texte à l'Assemblée, qui dispose que le gouvernement devra adresser au Parlement un rapport avant le 1er juin 2008. Ce rapport devra établir "un état des lieux de l'évolution du dialogue social dans les transports publics de voyageurs autres que les transports terrestres réguliers et de leur impact sur l'amélioration de la continuité du service public".

L'examen du texte par les députés devrait s'achever mercredi soir. Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure dite de l'urgence, une commission mixte paritaire Assemblée-Sénat sera convoquée jeudi matin afin de mettre au point un texte commun aux deux assemblées. Ce texte sera ensuite soumis jeudi après-midi aux députés et sénateurs pour son adoption définitive. Les socialistes ont annoncé qu'ils saisiront le Conseil constitutionnel.

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L
Je prend les transports en commun pour me rendre à mon travail, et je peux vous assurer que ce ne sont pas les grèves qui dérangent le plus, mais les retards à répétition. Donc laissez leur droit de greve. Je ne travail pas dans la fonction public !!!!!
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S
Ben voyons !!! Une belle démonstration de la puissance du système mafieux en vigueur dans les transports maritimes !
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L
Il faudrait que tous les usagers se mobilisent pour manifester contre ces syndicalistes qui ne comprennent rien,ce sont des irresponsables et des nantis,il n'y à qu'en france que l'on voit ça,c'est inadmissible.
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B
Le PS fait fausse route lorsqu'il tente de s'opposer à la volonté du peuple pour satisfaire quelques privilégiés. Il est réellement très englué dans une idéologie d'un autre siècle. Il se prétend progressiste, demeure conservateur et devient même réactionnaire.
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M
Pour ceux qui avaient voté pour Sarkozy en espérant un gouvernement qui engage réellement les réformes contre vents et marées vont être déçus ! Le gouvernement plie déjà devant les syndicats de dokers (CGT) car le service minimum ne sera pas réalisé pour les transports maritimes où pourtant son impérieuse nécessité n'est plus à démontrer (paralysie des transports vers la Corse notamment). Pour l'instant le vent et les marées syndicales pourtant très largement minoritaires dans ce pays soufflent plus fort que la brise de réforme du gouvernement. Rappelons que les électeurs ont voté massivement pour un changement profond et une application des réformes promises : les syndicats devraient respecter la démocratie des urnes et accepter le service minimum danw toutes les classes de transport.
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