L'ancien Premier ministre russe empoisonné

Publié le par Le Net Et Ses Dangers

  L'ancien Premier ministre russe empoisonné

Egor Gaïdar, un opposant à Poutine qui avait dirigé le gouvernement russe sous l'ère Eltsine, est tombé malade lors d'un séjour en Irlande . Il est hors de danger.

Egor Gaïdar a été brièvement Premier ministre russe, à tendance libérale, entre juin et décembre 1992. Aujourd'hui, âgé de 50 ans, il est membre de l'"Union des forces de droite", le principal parti libéral d'opposition au régime de Vladimir Poutine -il n'est pas pour autant considéré comme un virulent adversaire du président russe.

La semaine dernière, il s'est rendu en Irlande pour faire la promotion de son livre La mort de l'Empire : Leçons pour la Russie contemporaine. Le vendredi 24 novembre, il a été pris de vomissements et de saignements après avoir pris son petit-déjeuner. Il a dû rester alité toute l'après-midi puis a été hospitalisé dans un hôpital de Dublin. De retour en Russie, il a été admis dans un établissement moscovite. Toujours hospitalisé, il est désormais hors de danger.

Substance inconnue :  Après plusieurs jours d'incertitude, les médecins ont finalement conclu que la dégradation subite de son état de santé provenait d'un empoisonnement.  "Il s'agit d'un empoisonnement de façon non naturelle mais les médecins ne sont pas encore prêts à dire de quelle substance il s'agit", explique son porte-parole. "Pour moi la grande question est à qui profite cet empoisonnement. Je ne voudrais pas lier cela à une démarche du pouvoir russe", commente pour sa part la fille de Egor Gaïdar.

Pour certains, cet empoisonnement est lié à l'empoisonnement de Alexandre Litvinenko et à l'assassinat de la journaliste russe Anna Politkovskaïa. "Il est indiscutable que la construction mortelle Politkovskaïa/Litvinenko/Gaïdar était extrêmement attrayante pour ceux qui cherchent à changer de pouvoir par la force en Russie", affirme Anatoli Tchoubaïs, le père des privatisations russes et président du monopole de l'électricité (SEU), en excluant toutefois une implication du Kremlin ou des services secrets russes

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N
Je pense effectivement que Vladimir Poutine n'a pas grand interrêt à ce qu'il y ait autant de publicité négative à son égard ... donc qui aurait donc interrêt à discréditer le chef de l'état Russe ? C'est peut être la réelle question qu'il faut se poser ...
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P
On a l'impression de retourner au temps des Borgia.
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M
Et qui osera encore dire que le nucléaire ne pollue pas : il TUE. A quand un référedum sur ce sujet, tant civil que militaire ?
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V
Il est facile de rejeter la faute sur Poutine, nous n'avons aucune preuve que c'est lui ! Il est aimer de son peuple (et pas craint comme certains le pense) et a relancer l'économie de son pays !
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J
On comprend mieux pourquoi jacques chirac a refusé la présence de poutine à son annif, il aurait été capable de lui mettre du poison dans son verre de pinard...
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