53 personnes jugées pour fraude à l'assurance maladie

Publié le par Le Net Et Ses Dangers

  53 personnes jugées pour fraude à l'assurance maladie

Le tribunal correctionnel de Paris a commencé mardi à décortiquer un système d'escroquerie qui aurait coûté quelque 800.000 euros aux CPAM. Un comptable de 61 ans est soupçonné d'avoir mis en place ce système via la création d'une dizaine de sociétés écrans.

Fausse embauche, faux accident du travail, mais vraie indemnité pour le "salarié": le tribunal correctionnel de Paris a commencé mardi à décortiquer un vaste système d'escroquerie qui a coûté plusieurs centaines de milliers d'euros aux organismes sociaux. Au total, 53 personnes sont jugées pour faux et escroquerie en bande organisée, ou complicité de ces délits, dans un procès qui doit durer jusqu'à la mi-décembre.

Jacky Giordano, qui se présente comme un comptable de 61 ans, est soupçonné d'avoir mis en place ce système à la fin des années 1990, via la création à Paris d'une dizaine de sociétés écrans par lesquelles transitait l'argent. Ses co-prévenus sont les bénéficiaires présumés du système. Selon le cabinet de Me Gérard Bossu, qui défend les intérêts de quatre caisses primaires d'assurance maladie de Paris et en banlieue, le préjudice pour les CPAM s'élève à quelque 800.000 euros. Pour la cinquantaine de bénéficiaires jugés le préjudice totalise environ 175.000 euros, mais "beaucoup d'allocataires n'ont pas été retrouvés".

Anciens détenus :  Mardi, Jacky Giordano a expliqué au tribunal avoir imaginé cette escroquerie car après sa condamnation dans une affaire de piratage de musique, il avait dû emprunter et devait rembourser des dettes "avec intérêts colossaux" à un certain Verbeke, de nationalité belge. "Face aux accusations j'assume mes responsabilités", a-t-il déclaré à la barre.

Dans les rangs des prévenus, des dizaines de personnes de condition modeste, simples employés, chômeurs ou Rmistes, certains déjà condamnés pour trafic de stupéfiants ou défaut de permis de conduire. Pour ses sociétés fictives, Giordano recrutait beaucoup parmi les jeunes gens d'origine maghrébine sortant de prison. Il leur faisait, moyennant finances, des offres groupées de faux documents, incluant un contrat de travail, un bulletin de salaire et un formulaire permettant de recevoir les allocations chômage. A sa mise en examen, fin 2003, Giordano déclarera avoir fait signer une centaine de faux CDI.

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Publié dans Faits divers

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R
Et quand je pense que je bosse pour ces gens la , merçi encore la FRANCE
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A
Il serait temps que les candidats à la présidence qui se réclament de la rupture ou de l'ordre juste brise le tabou concerant notre système de protection sociale. Celui-ci, géré par une pléthore de fainéants pour lesquels rigueur budgétaire, productivité et efficacité sont des mots inconnus, est la risé de tous les pays développés ! Mais , comme d'habitude, il ne faut pas froisser nos amis syndicalistes, toujours cramponnés sur leurs privilèges suranés comme des arapèdes sur un rocher !
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M
RAS LE BOL DE PAYER POUR CEUX QUI FRAUDENT SANS ARRET. PLUS DE CONTROLES SVP MERCI
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