Royal et Sarkozy à 34% au 1er tour
Royal et Sarkozy à 34% au 1er tourSelon le baromètre TNS-Sofres pour RTL/le Figaro/LCI, la candidate PS et le président de l'UMP arrivent à égalité et en tête des intentions de vote. En cas de duel Sarkozy-Royal, 50% des Français estiment que le ministre de l'Intérieur a davantage la "stature" d'un président de la République.
34%. Tous les deux. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy arrivent en tête, à égalité, en termes d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, selon le baromètre TNS-Sofres, réalisé pour RTL/le Figaro/LCI. Selon ce sondage, réalisé les 8 et 9 novembre, les intentions de vote en faveur de la députée des Deux-Sèvres sont stables par rapport au précédent (12-13 octobre). Nicolas Sarkozy a, en revanche, perdu deux points.
Si le candidat du PS était Dominique Strauss-Kahn, il obtiendrait 22% des voix (+2), contre 37% (-2) pour le président de l'UMP. Laurent Fabius, lui, recueillerait 17% (+2), contre 38% (-1) pour le président de l'UMP.
Parmi les autres candidats, Jean-Marie Le Pen recueillerait 13% face à Royal et 14% face à DSK ou Fabius. François Bayrou obtiendrait 7% si Royal est candidate, 11% si c'est Fabius et 9% si c'est DSK. Dominique Voynet, pour les Verts, recueille 1,5% avec Royal comme candidate PS. Elle est à 3,5% contre Fabius et 3% contre Strauss-Kahn.
Royal "comprend" les Français : Par ailleurs, en cas de duel Sarkozy-Royal, 50% des Français estiment que le président de l'UMP a davantage la "stature" d'un président de la République (36% préférant Ségolène Royal). Le ministre de l'Intérieur apparaît aussi comme celui qui a un "vrai projet pour la France" (45% contre 37% pour Royal) connaît mieux les "dossiers" (56% contre 30%), a une "carrure internationale" (58% contre 27%).
En revanche, la députée des Deux-Sèvres "comprend" mieux les Français (49% contre 37% pour Nicolas Sarkozy). Elle est aussi pour 50% des sondés plus à "l'écoute des Français" (37% pour Sarkozy).
Royal promet de "rendre des comptes" : Ségolène Royal a déclaré dimanche que si "elle était désignée par les militants socialistes puis élue", elle rendrait "des comptes tous les ans aux citoyens par rapport à la façon dont (elle aura) exercé son mandat". Invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, elle a expliqué : "Je crois qu'au cours d'une élection présidentielle, c'est un pacte social qui se noue avec le pays. Sur ce pacte qui va être noué pendant la campagne présidentielle, le chef de l'Etat doit rendre des comptes sur ce qu'il a dit. On peut imaginer des observatoires des engagements (....). Je tiens au lien direct avec le citoyen". La députée des Deux-Sèvres a également indiqué : "Nous allons renforcer le pouvoir du parlement en terme de contrôle. Une loi sur deux n'a pas la totalité de ses decrets d'application. Un Etat qui fonctionne bien, fait en sorte que chaque institution fonctionne bien là où elle est et puisse rendre des comptes".