Villepin et Sarkozy jouent la carte de l'apaisement à l'UMP

Publié le par Le Net Et Ses Dangers

  Villepin et Sarkozy jouent la carte de l'apaisement à l'UMP

Le Premier ministre Dominique de Villepin et le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP Nicolas Sarkozy ont joué la carte de l'apaisement mardi devant le groupe UMP de l'Assemblée nationale.

Le président de l'Assemblée, Jean-Louis Debré, qui avait vivement critiqué Nicolas Sarkozy le week-end dernier dans un entretien accordé au Journal du Dimanche était absent à la fois de la réunion de la réunion du bureau du groupe et de celle de l'ensemble du groupe.

De nombreux députés présents à ces deux réunions, qu'ils soient "villepinistes" ou "sarkozystes" ont tous rapporté les propos apaisants de leur champion respectif, de même que Bernard Accoyer, le président du groupe.

"Il y a eu un long débat particulièrement approfondi qui touchait à l'actualité de notre famille politique", a dit le "patron" du groupe lors de son point de presse hebdomadaire.

"Tous ont estimé qu'il était impérieux de tourner la page, de mettre un point final aux chamailleries, aux petites phrases et autres déclarations qui suscitent soit des réactions en contre-point, soit surtout des déceptions et des inquiétudes", a-t-il poursuivi.

Il a précisé que lors de la réunion du groupe s'était "dégagée une volonté de tourner la page, que chacun dans son rôle, c'est-à-dire au groupe où nous devons continuer à soutenir et apporter notre soutien au gouvernement, au mouvement où l'on doit préparer dans l'unité l'avenir, et au gouvernement qui doit continuer à agir, continuer à enrichir les résultats positifs déjà acquis".

Bernard Accoyer a précisé que le Premier ministre, présent à la réunion du groupe, avait pris la parole au début. "Ses propos sont allés dans le sens d'une convergence, c'est-à-dire la volonté, si tout le monde s'exprime, qu'il n'y ait pas à travers cette expression un sentiment de division, un sentiment de divergence".

"Il a dit que cela nous affaiblirait et il a également réaffirmé sa volonté de voir gagner notre candidat ou notre candidate en 2007", a poursuivi Bernard Accoyer.

Le président du groupe UMP a précisé que Nicolas Sarkozy, qui était intervenu à diverses reprises devant le bureau, avait conclu la réunion du groupe en "regrettant les petites phrases et les différents dérapages qui ont pu avoir lieu".

"Il a plaidé en faveur d'une direction et d'une volonté d'unité pour les semaines et mois à venir jusqu'aux échéances de 2007", a ajouté Bernard Accoyer.
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Publié dans Présidentielle 2007

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