Réseau néo-nazi belge : 2 nouvelles arrestations

Publié le par Le Net Et Ses Dangers

  Réseau néo-nazi belge : 2 nouvelles arrestations

Deux autres personnes ont été interpellées vendredi à la suite de nouvelles perquisitions en Flandre. Une centaine d'armes prohibées, dont des armes de guerre "de haute technologie" et des munitions ont été saisies.

Deux personnes ont été interpellées lors de nouvelles perquisitions effectuées jeudi et vendredi, en Flandre, dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'extrême droite auquel appartenaient des militaires belges. Au lendemain de l'interpellation de membres présumés d'un groupuscule néonazi, dont une dizaine de militaires, soupçonnés de préparer des attentats, les enquêteurs ont également découvert un nouvel arsenal, selon un communiqué du parquet fédéral.

Ils ont trouvé, dans la région de Malines et Anvers (Nord), une centaine d'armes prohibées, dont des armes de guerre "de haute technologie", des munitions, des lunettes d'approche et des silencieux. Les deux personnes interpellées lors de ce nouveau coup de filet, "qui ne sont pas des militaires", devaient être entendues dans les 24 heures par le juge antiterroriste de Termonde, Patrick Van Cauteren.


Déstabiliser le royaume :  Le parquet fédéral a indiqué que sur les 17 personnes arrêtées jeudi, six, dont trois militaires, avaient été placées en détention provisoire par le juge Van Cauteren après interrogatoire. Elles devront passer le 12 septembre devant la chambre du conseil de la ville, qui devra décider de confirmer ou non leur détention provisoire. Sept autres ont été remises en liberté conditionnelle, selon le parquet, qui précise que quatre devaient encore être entendues dans les prochaines heures.

Les autorités belges avaient annoncé jeudi le démantèlement d'un réseau néo-nazi au sein de l'armée qui envisageait, selon elles, des actions terroristes pour déstabiliser les institutions démocratiques du royaume. Le principal suspect, identifié par les initiale B.T., est un militaire en fonction au Régiment Libération de Léopoldsburg, dans la province du Limbourg (Nord-Est). Il est le fondateur et le "principal pivot" d'un groupement néonazi baptisé BBET (Bloed-Bodem-Eer-Trouw ; Sang-Terre-Gloire-Honneur), qui recrutait notamment au sein de l'armée.

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Publié dans Faits divers

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